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« En effet rien ne meurt, tout existe toujours; nulle force ne peut anéantir ce qui fut une fois. Toute action, toute parole, toute forme, toute pensée tombée dans l’océan universel des choses y produit des cercles qui vont s’élargissant jusqu’aux confins de l’éternité »

Théophile Gautier

 

Clément Bazin défini sa pratique comme une chose indépendante, autonome. Sans être obsessionnelle, elle est clairement tenace.
Elle n’a rien de foudroyant, de lyrique mais fonctionne plutôt à la manière d’un sismographe, capable de saisir
et donner à voir, des frémissements, des sursauts, les persistances de certains motifs, signes, formes.
Sa pratique relève d’un inventaire sensible, émotionnel, celui des choses qui restent inscrites dans la rétine avant d’avoir
leurs vies propres dans son esprit. Les images ne sont alors que des idées arrêtées et fixées, au cours de
leur acheminement vers une destination encore lointaine, peut être inexistante.
Via des techniques et médiums variés, Clément Bazin cherche à mettre en exergue des mécaniques souvent inconscientes:
celle du souvenir, comme celle de l’oubli. Ses différentes réalisations sont autant de
tentatives de donner à voir ce qui se produit lorsqu’une image, une scène, un évènement glisse peu à peu vers
la sphère du songe, du rêve, ou finalement vers le néant.
Créer, expérimenter, manipuler, tenter à tout prix de faire surgir quelque chose.
Les réalisations visibles ici constituent des invitations ouvertes, adréssées au regardeur, à trouver un écho,
une résonnance à sa propre mémoire.
Clément Bazin a étudié les arts plastiques au lycée Douanier Rousseau de Laval avant d’obtenir une licence
d’arts plastiques à l’université de Rennes 2.
En 2015, il obtient le concours de professeur certifié en arts plastiques
et valide l’année suivante un Master métier de l’enseignement, de l’éducation et de la formation.
Il a exposé à différentes occasions dans l’ouest de la france et enseigne actuellement en collège, dans l’Orne.

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